The Talos Principle 3, la fin d’une épopée débutée en 2014 avec le tout premier épisode de The Talos Principle. Un jeu d’énigmes et de puzzles porté par une trame scénaristique philosophique. Le joueur y incarnant un androïde doté d’une conscience apparemment humaine, résolvant des énigmes en traversant des environnements allant des ruines antiques et futuristes aux déserts arides, en passant par des zones aux accents méditerranéens. Le tout dans un silence contemplatif, seulement rompu par la voix d’Elohim, qui pousse le joueur à questionner tout au long de son voyage la nature de sa propre conscience et la réalité du monde qui l’entoure.
Douze ans et d’innombrables heures passées à déplacer des lasers dans des puzzles à vous retourner le cerveau plus tard, le studio croate Croteam et l’éditeur Devolver Digital reviennent pour nous proposer cet épisode conclusion à la saga courant 2027 sur PC et PS5 qui laisse déjà un goût mélancolique de « fin d’une ère » en bouche.

The Talos Principle 3, la fin d’une ère
Après la sortie deThe Talos Principle en 2014, avait rapidement suivi l’année suivante, en 2015, son DLC : Road to Gehenna, qui avait bien monté en difficulté les puzzles et poussé la trame narrative du jeu de base bien plus loin dans sa narration, recevant au passage plusieurs prix et l’acclamation du public et de la presse.

Puis après plusieurs années, et un COVID mal placé, The Talos Principle 2 était finalement arrivé entre nos chères patounes en novembre 2023 dans une acclamation universelle. Un jeu autrement plus ambitieux que son prédécesseur, qui avec près de 10 ans d’écart commençait à accuser quelque peu de son âge en comparaison, affichant des énigmes plus complexes, une narration plus fournie, riche et profonde, et des graphismes plus poussés. Moins d’un an plus tard sortait Road to Elysium, son DLC venait conclure l’histoire de l’épisode en toute beauté.
Là où The Talos Principle posait LA grande question, que nous nous sommes tous posée un jour ou l’autre : « Mais qui suis-je ? », The Talos Principle 2 nous invitait plutôt à réfléchir à un autre niveau avec une question de fond : « Mais qui sommes-nous ? », sautant de la réflexion sur l’individu à celle sur la civilisation.
Sur sa lancée, Croteam nous avait ensuite raffiné au petit oignon le premier épisode de la saga dans une version remastérisée et étendue : The Talos Principle : Reawakened, sorti en février 2025. Une version proposant une amélioration du gameplay, du nouveau contenu ainsi qu’un upgrade graphique qui a permis au premier jeu de la série de se hisser au niveau de présentation atteint par le deuxième épisode de la série.

Levé de rideau pour Croteam et Devolver Digital
La fin de l’épopée s’étalera au travers d’un long voyage cosmique, traversant une grosse douzaine de mondes différents, tous avec des énigmes plus retordes les une que les autres.
Là ou l’épisode précédent nous avez laissée sur une fin résolument optimiste, nous voici réveiller d’un long sommeil troublé dans un monde peu familier, si ce n’est entièrement contradictoire. Les temples sont à l’abandon, les avant poste scientifiques désertés; désormais seul, avec une mémoire fragmenté façon puzzle vous voilà livré à vous même face à une région de l’univers qui répond au doux nom d’Anomalie ou les lois de la physique sont plus des suggestions largement ignoré que des lois inviolable. D’aucuns disent que l’Anomalie est le Paradis, tandis que d’autre murmures qu’il s’agirait plutôt de l’Enfer, mais peut être s’agit-il seulement du Purgatoire, coincé entre les deux.

Votre seul indice ? Vous êtes là, perdu au milieu de l’Anomalie, dans un but bien précis : résoudre des énigmes de plus en plus complexes à chacun de vos pas, tout en reconstruisant votre mémoire, passant au crible votre vie d’explorateur, celle du monde et de l’humanité.
Au bout du chemin ? Jugement, Absolution ou Condamnation vous attendent. Mais pour cela il va désormais falloir nous armer de patience, la sortie étant attendue pour courant 2027 sur PC et PlayStation 5.
Mais bon, comme de bons androïdes, attendre ne nous fait pas peur, n’est-ce pas ?
